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 How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]

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MessageSujet: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Jeu 15 Mai - 3:35

How can I love when I'm afraid?

“ Elyane & Elzéar "

Je reviens d'une répétition au Del'Arte, je traîne un peu en chemin, j'angoisse à rentrer en faite, me retrouver face à lui et ne pas savoir quoi lui dire. Cela fait 1 an que je le fais languir et que je le torture, je me sens coupable de lui faire subir un châtiment aussi douloureux. Je ressens son amour à chaque fois qu'il pose les yeux sur moi et pourtant je n'arrive pas à m'abandonner à lui. Notre relation se situe en ce moment entre l'ami et la de relation couple. Elézar se trouve dans la "Friendzone" et il ne s'en est jamais vraiment plaint du moins par pour l'instant. Je pousse un profond soupir, Angie a raison, c'est un mec, progéniture ou pas, il va bien finir par se lasser d'attendre et je vais m'en mordre les doigts!

Je m'arrête à la petite épicerie du coin, pour m'acheter un pot de crème glacée triple chocolat! Oui, je sais, je ne peux pas en manger, mais quand on est déprimer juste l'odeur du chocolat peut vous remonter le moral. C'est la tradition! Quand une fille déprime, elle doit manger de la crème glacée! Je dépose mes achats sur le comptoir, le commis pose sont regard sur moi avec surprise. Il le sait que je suis une vampire, pour lui je gaspille mon argent. Je paye et je reprends la direction de chez moi. L'appréhension me prends au ventre et si il avait décidé d'aller voir ailleurs? Si tout était trop tard?

Je glisse ma clés dans la serrure et tourne la poignée de porte avec appréhension. Il n'y a personne! La maison est plongée dans le noir le plus total. J'étouffe une petite plainte et me dirige vers la cuisine d'un pas des plus nonchalants. La cuisine est vide, il n'a que le stricte minimum quand mes amis humains viennent me rendre visite, sinon à quoi bon de s’embarrasser d'articles de cuisine si on ne vas pas s'en servir? J'allume la mini chaîne et une musique mélancolique se met à jouer! Génial! Le tableau est maintenant parfait!

Je farfouille dans le tiroir et en sort une cuillère, quitte à toucher le fond autant le faire avec classe! Quoique John m'a raconter un jour son expérience avec la nourriture humaine et ça n'avait pas été un franc succès. Je reste la cuillère en l'air indécise à prendre une bouchée ou pas. Je suis sur le point de me lancer quand j'entends des pas qui s'approche de la porte d'entrée.

- Merde!

Je dépose tout sur la table de cuisine et cours -à la vitesse vampirique- dans ma chambre à l'étage. Je referme précautionneusement la porte de ma chambre sans faire de bruit. Je tends l'oreille pour y déceler une présence féminine, mais non, Elzéar semble seul. Il va certainement voir la nourriture humaine dans la cuisine et il va encore s'inquiéter. Je lui cause beaucoup de soucis au final. J'ai besoin d'un alibi, j'utilise à nouveau ma vitesse vampirique pour me changer et mettre quelque chose de plus confortable pour lui faire croire que je suis rentrée depuis un moment. Je défais mon chignon et secoue mes cheveux avec vigueur. J'empoigne mon ordinateur portable, je glisse mes écouteurs dans les oreilles et m'installe en tailleur sur mon lit. C'est à ce moment que ma porte s'ouvre doucement sur un Elzéar plutôt préoccupé. Pour donner le change, je met à chantonner une chanson pour lui faire "croire" que cela fait un moment que je suis confortablement installée. Je suis pitoyable!

- Flick your mind and mine so briefly, Oh, you know, you know you're so sweetly, Oh, you know, you know, I know that....

J'aurais quand même pu faire plus attention à la chanson choisis, "Franz Ferdinand - No you girls", ce n'était peut-être pas le meilleur choix vu la situation. Je retire un écouteur et je feins la surprise en voyant Elzéar sur le pas de la porte.

- Oh salut!

Elzéar n'est pas dupe, mes petits manigances à la façon humaine ne marche pas avec lui. Après tout il n'est pas né de la dernière pluie. Je rends les armes, retire mes écouteurs et dépose mon ordinateur sur la table basse. Mon lit s'abaisse tandis que mon créateur y grimpe. Nous allons devoir parler.

- Ce n'est pas ce que tu crois, je n'allais pas en manger, j'ai eu un coup de blues...

Forcément, il est déjà au courant de mes coups de blues après tout nous sommes reliés. Mes sentiments envahissent son esprit comme les siens envahissent le mien.

- Elzéar, est-ce que tu vois quelqu'un d'autre?

Je regrette presque aussitôt ma question, l'impact qu'elle a sur moi est foudroyante. Une vive douleur me pique au coeur. Pourquoi j'ai poser la seule question dont je ne veux pas savoir la réponse!

- Il y a un an tu m'as dit que quoiqu’il arrive ce sera TOI & MOI ! Est-ce que c'est toujours valable? Je veux dire...que...Ah pis zut!

J'empoigne la collet de chemise d'Elzéar et le tire vers moi, sans lui laisser le temps de dire quoique se soit, je plaque mes lèvres contre les siennes. Je ne sais pas qui est le plus surpris de mon audace, lui ou moi? Une douce chaleur me prends au ventre tandis que je met fin à ce baiser improvisé.

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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Ven 16 Mai - 17:13

Elyane & Elzéar ✻ How can I  love when i'm afraid


Une année s’était écoulée depuis que le petit monde du vampire avait été chamboulé. Une année qui fut longue et tortueuse pour celui qui ne savait plus que faire. Il s’était armé de patience et avait tenté de tout faire pour épauler sa progéniture mais il semblait que rien n’y fasse. Et les maux de la belle étaient un supplice pour lui. Encore une fois, elle était partie et il redoutait plus que tout qu’elle ne fasse une bêtise. Il commençait à se dire que si elle n’était pas heureuse, il était le principal fautif et que peut-être il était temps, temps de la laisser libre. Surement qu’ainsi elle serait plus à même de réfléchir. Ses pensées ne lui plaisaient pas mais il fallait bien se rendre à l’évidence sa progéniture était dans un tumulte.

Il décida de sortir de cet espace confiné, prendre l’air lui ferait du bien et serait plus bénéfique pour penser. C’est vrai que cette maison était à présent marquée par Elyane et il ne serait pas bon juge de choisir ce lieu pour cette dure réflexion. Leurs avenirs à tous deux, il se rappelle chaque moment de leur réelle rencontre, celle où ils avaient décidés de se lier, celle où il lui avait fait la promesse de ne jamais l’abandonner. Et il se rappelle que lorsque ses mots avaient été dits ils étaient vrais. Mais la vérité d’un temps n’était peut-être pas celle des lendemains. Il refusait de se laisser aller, il ne désirait pas la présence de larme de sang sur ses joues, se mordant la lèvre inférieure, il tapa d’un poing rageur la façade du mur se trouvant à proximité. Le poing saillant vint percuter le mur laissant des traces aussi bien sur l’objet que sur les phalanges de l’italien. *Quel idiot !* Il aurait mieux valu user de son pied pour évacuer sa frustration, ses mains étaient quand même son outil de travail et même si il ne gardera pas de séquelles susceptibles de nuire à son jeu c’était un comble pour un pianiste de faire une telle chose. Surtout que pour le vampire le piano était ce qui lui mettait jadis du baume au cœur et qu’agir ainsi s’était aussi vouloir s’ôter cette possibilité. Verbaliser les choses n’étaient vraiment pas son fort. Mais en voyant cette main qui avait à présent un léger filet de sang, le vampire dut se rendre à l’évidence et finit par se résigner à aller confronter sa belle.

Peut-être que ce Sullivan était toujours dans son cœur, et là devait être le problème. Elle aimait un autre, cela pourrait expliquer bien des choses et ça serait une raison plausible à ses accès tendant vers une dangereuse dépression. Elle avait beau dire que c’était l’odeur de la nourriture qui lui faisait acheter les aliments auxquels, elle avait jadis droit, Elzéar savait qu’en réalité elle voulait se flageller. Pourtant, il n’était pas le plus fin des psychologues et à vrai dire pour lui c’était une pseudo-science de pacotille pourtant il savait que cela s’appliquait à celle qu’il aime. Et il se disait être la source, le catalyseur de sa descente. Ainsi il lui dirait, il prononcerait les mots, des mots pourtant simples et qui auront la plus grande des conséquences pour les deux. Lui se détesterait pour les avoir énoncés mais il ne supportait pas l’idée de pouvoir la soigner et ne rien faire. Il ne pouvait quand même pas jouer à ce jeu indéfiniment surtout qu’au vu des choses, il risquerait surtout de ne  plus  retrouvera sa progéniture.

Se décidant à retourner dans la demeure, il attendrait le retour d’Elyane et aurait une conversation franche et posée sur ses réels désirs. Posté devant la porte d’entrée, il avait au préalable posé la paume de sa main percevant la présence de celle-ci et tentant de sonder ses sentiments. Enfonçant les clés dans la serrure en se faisant exprès de se faire entendre par celle-ci, dans le but de savoir comment elle réagirait à son entrée. Il fut surpris de ne pas la voir dans la cuisine mais moins étonné d’y voir de la nourriture humaine fraîchement déballée au vu de l’état encore onctueuse de la glace. Allait-elle tenté de lui faire croire qu’elle aurait sciemment laissé la glace fondre et ce pendant des heures ? Il avait beau ne plus manger, il était quand même au courant qu’au bout d’un certain temps la glace deviendrait de l’eau enfin un liquide semblable à un milk shake ce qui n’est pas le cas là et ce qui démontrait que le pot de glace avait été posé ici il y a peu. Et une cuillère ! Elle voulait donc … il secoua la tête et prit les escaliers dans une démarche lente et monotone. Retardant le moment fatidique.

Les sonorités s’échappant des écouteurs mirent mal à l’aise le vampire. Paroles qui étaient une sorte de parabole à leur histoire. ♪That I love you♪   Il eut droit à une feinte absurde de celle qui n’était même pas convaincue de son stratagème, sinon elle y aurait mis plus de cœur et puis le fait de laisser trainer ainsi la nourriture à vue était la preuve de sa maladresse. Il se  posa l’air grave sur le lit de celle qui à présent réagissait comme une fautive, la coupable se débinait.

Elle avait donc peur que lui-même aille voir ailleurs, y avait-il pensé oui. Evidemment que cela avait traversé son esprit. Mais comment pouvait-elle le lui demander ?! Ne lisait-elle pas en lui ? Ne voyait-elle pas l’effet qu’elle lui faisait !? Ne comprenait-elle donc pas qu’il s’était sacrifié !? Elle coupa net, tout reproche du vampire en scellant ses lèvres aux siennes dans un baiser soudain. Plantant son regard noisette dans le sien, le vampire n’avait pas pu se résoudre à lui parler, ses mains tremblaient légèrement et s’était avec fougue qu’il vint enlacer sa progéniture rendant un baiser ardent. Prenant le visage d’Elyane entre ses mains, il ramena sa longue chevelure en arrière, et la fixa avec une forte intensité. Son regard semblait vouloir percer sa carapace, analyser ce qu’elle désirait vraiment.
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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Ven 16 Mai - 19:41

How can I love when I'm afraid?

“ Elyane & Elzéar "

Les bras de mon créateur m'enlace avec fougue et ses lèvres retrouvent les miennes avec passion. Je l'enlace à mon tour chose que je n'ai jamais fait, mais j'ai besoin de le sentir proche de moi. Depuis, un an que je me bats contre moi-même à refuser la tendresse et l'amour de mon créateur. J'ai préféré me monter une jolie cage et m'y enfermer à double tour. J'ai voulu fuir la vérité, au lieu de lui faire face. Ce jeu a assez durer pour tous les deux. La souffrance que nous ressentons à permanence doit cesser. L'Italien s'arrête et prends mon visage en coupe entre ses mains, son regard noisette me fixe avec intensité. Il me sonde l'âme à la recherche d'une réponse, un espoir que tout ceci soit réel, que je ne vais pas me reculer dans mes retranchements et lui dire que le baiser était une erreur.

C'est avec une infinie précaution, que je glisse à mon tour une main sur sa joue. Le toucher, voilà une chose que je me suis toujours refuser de faire. Mes doigts glissent avec douceur sur sa joue, je grave chaque détail dans ma mémoire. Un sentiment d'amour s'impose de lui-même dans mon esprit, chassant au passage la peur, la déprime et mon angoisse. Pour la première fois depuis ma transformation, je me sens heureuse. Elzéar, qui avait toujours l'air soucieux en ma présence, commence lui aussi à ce détendre, les traits de son visage s'adoucissent. Un soulagement nous enveloppe tout les deux, un lâcher prise qui nous fait un bien fous.

Mes doigts continuent leur périple sur le visage de mon créateur. Je m'arrête sur ses lèvres qui sont douce au toucher. Encore un peu chaude de nos premiers baisers. Mon visage est toujours prisonnier de ses mains, c'est avec calme que je le libère de sa poigne. Mes mains encerclent ses poignets tandis que je fais glisser ses mains doucement sur ma peau. Son périple le conduit à mon cou, mes épaules pour ensuite s'arrêter sur ma poitrine. À l'endroit ou mon coeur devrait battre s'il ne serait pas mort. J'applique une légère pression sur ses mains, chose que je ne lui aurait jamais permis de faire.

- L'amour n'a pas d'âge, pas de limites et pas de mort.

Mon regard glisse doucement sur mon poignet, les mots en gaéliques dansent devant mes yeux. J'ai le souvenir des aiguilles qui m'a transpercées la peau pour graver à jamais ces mots.  Un sourire se dessine sur mes lèvres, un sourire doux et franc. Je ne regarde plus ces mots avec douleur, parce que j'y crois à nouveau.

- Je n'ai aimé que trois hommes dans ma vie, Kyllian mon ami d'enfance, Sullivan qui m'a fait découvrir une partie obscure de la vie...

Je marque une pause doucement, mon regard se pose sur le visage d'Elzéar. Oui, c'est indéniable je suis amoureuse de cet homme. Timidement je baisse la tête si j'aurais pu rougir mes joues seraient d'une jolie couleur rosée.  

- Quand à la troisième personne, je ne devrais pas parler au passé, parce que mon amour pour elle est bien vivace. J'ai juste été trop sotte pour agir de façon mature. Les camps non pas eu que du mauvais dans ma vie, se serait faux de dire le contraire. C'est pour ça que j'ai décidé de retenir que l’événement positif dans ma vie, c'est à dire : TOI.

Je me mordille légèrement les lèvres de façon outrageuse, mon regard papillonne doucement sur le visage de mon créateur qui m'écoute avec attention. Dans nos esprits c'est un joyeux feu d'artifice.

- Je t'aime Elzéar et si tu veux encore de moi, je serais toute à toi, rien qu'à toi pour toujours si tu le désires. J'y crois à nouveau.

Mes yeux pétillent de joie, je me sens libéré de n'énorme poids. Je me mordille à nouveau la lèvre inférieur. Une moue boudeuse apparaît sur mes lèvres tandis que je repose mon regard pétillant sur l'Italien.

- Pour ta gouverne, l'intimité n'est pas quelque chose de surfait, tu es mieux de dire quelque chose là maintenant, car sinon tu peux dire adieu à tes vêtements....

Je me sens revenir l'Elyane d'autrefois, celle qui aime jouer et rire. Mon créateur découvre une facette de ma personnalité qu'il n'a qu'entrevue à de rare occasion.

- Je ne sais pas si tu sais, mais en Amérique, il y a une tradition. Il faut baptiser chacune des pièces de la maison et puisque nous sommes des vampires....on pourraient aisément y arriver. Non?

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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Sam 17 Mai - 20:39

Elyane & Elzéar ✻ How can I  love when i'm afraid


Tous deux avaient été victimes des tourments de l’esprit, tous deux avaient soufferts en silence et tous deux avaient conscience de l’état de l’autre. C’était un cercle vicieux ressentir les émotions de l’être cher, et vous rendre compte que ses émotions étaient tout aussi sombres que les vôtres. Votre refuge vous emmenez ainsi dans les abysses du désespoir, et chaque instant à être ensemble était aussi des moments où la douleur était une compagne. Elle avait été pendant cette année comme le troisième membre du couple, les non-dits, les ressentis, les actes manqués … tout absolument tout avait pour effet d’augmenter ce traumatisme. Et un simple contact, des lèvres qui se lient, des doigts navigant sur l’épiderme, simplement cela et toute la peine s’était envolée. Elzéar ne ressentait que sérénité et il était submergé par l’affection qu’il portait à l’égard de sa progéniture. Elle avait fait éclater toutes les barrières que lui-même avait peu à peu dressées. Il se laissait dans un premier temps guider, car il ne voulait pas briser ce qui était en train d’arriver. Même-elle semblait exempte de toute émotion négative, et il ne souhaitait pas trop brusquer les choses, lui offrant la possibilité de tout stopper. Non pas qu’il le désirait lui-même mais les femmes étant ce qu’elles sont …

Elle avait répété les mots qui étaient ancrés en elle, une façon de lui dire que ce jour était arrivé, qu’à présent Elyane était prête à s’ouvrir  - dans tous les sens du terme – chose qui était aux yeux du vampire une preuve évidente que l’ancienne métamorphe avait fortement évolué. Que pendant cette année, elle avait lutté contre ses démons intérieurs. Une femme était différente d’un homme, enfin Elzéar n’avait jamais eu de blocage mais il savait que c’était totalement différent. Dans les jeux charnels, la femme offrait bien plus, la femme était plus vulnérable, la relation avec son corps était bien plus marquée de psychologie que pour les membres de son sexe. D’ailleurs c’était la première fois qu’elle mentionnait avoir eu une aventure avec son ancien ami, elle lui citait les relations qui avaient comptées comme une révélation, faire table rase afin d’entamer une nouvelle relation. Cette façon de se livrer, de s’établir, de communiquer sur ses anciens amants étaient dans la nature des gens. Pour Elzéar, ce nombre frôlait le néant. Il avait eu des femmes, des belles, des moins belles, des jeunes, des âgées, des fines, des rondes … mais qui ont compté aucune. De toute façon, ces dernières n’étaient que brume. C’était vraiment horrible n’est-ce pas ? Mais ces femmes étaient toutes des adultes consentantes donc il n’avait rien à se reprocher et pourtant là devant elle, il culpabilisait.

Sullivan, encore ce nom mais ici il semblait surtout marqué une période de sa vie dont elle n’était pas fière mais il ne l’en blâmait pas. Le passé appartenait au passé. Il voulait connaitre cette troisième personne car il savait que l’histoire
avec Sullivan n’était pas si ancienne et si quelqu’un était arrivé juste après ce vampire et avant lui, il voudrait voir de quoi il avait l’air. Mais à sa grande surprise, ce fut lui ! Bon cela aurait été pour la plupart d’une évidence mais le sourire qui découla de cette révélation en était beaucoup plus attendrissant. Il était radieux, Elzéar respirait le bonheur. Et même si il n’était pas prolixe son corps parlait pour lui.

Il ne put retenir une larme cela pouvait paraitre ridicule mais il se sentait ignoble de trouver que les camps avaient eu pour raison d’exister de lui amener Elyane, que quand elle eut le courage de lui révéler qu’elle aussi, il sentait un poids s’écrouler. Car avant c’était comme si il jubilait des pires sévices qu’Elyane avait pu subir, c’était nier que les malheurs de la belle pouvaient être plus importants que leur lien. Pourtant, ici elle venait de mettre du baume dans son cœur.

Bien sûr qu’il le désirait, ça a toujours été son envie et rien que ça, il serait prêt à tout sacrifier pour se trouver aux côtés de sa progéniture. Elzéar vit une autre facette de la personnalité de la brune, taquine et gaie une combinaison détonante qui contrastait avec ce qu’elle avait auparavant montré. Et là c’était le drame, car Elzéar ne l’aimait que plus, il ne pensait pas cela possible et pourtant ça l’était. Sortant les crocs et offrant un sourire vampirique, il emmena la brune dans la cuisine, la portant la laissant entourer ses jambes autour de sa taille et la posa sur le meuble où trônait encore la nourriture qui à présent avait un aspect liquide, jetant d’un geste vif les objets encombrants à terre le vampire vint déposer ses lèvres sur le coup de celle-ci, pendant que ses mains encerclaient la fine taille de cette dernière. Usant de sa vitesse vampirique il vint la plaquer contre le mur passant ses doigts sur l’échine de la belle.

« C’est une tradition … qui a le devoir de se voir réalisé ! Je suis un homme de principe ! » le ton était un mélange de précieux et d’enfantin, ce qui pouvait paraitre étrange mais qui marquait bien l’état où se trouvait notre vampire !
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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Lun 19 Mai - 1:59

How can I love when I'm afraid?

“ Elyane & Elzéar "

C'est avec un plaisir non dissimulé que je me laisse porter par mon créateur jusqu'au rez-de-chaussé. Notre destination? La cuisine! Il veut commencer par cette pièce? Je ne suis pas contre l'idée, il me dépose délicatement sur le plan de travail avant de jeter d'un coup sec mes achats, la crème glacée s'étends sur le plancher de la cuisine dans un bruit d'éclaboussure. Une moue réprobatrice à Elzéar devant son geste désinvolte à propos de la nourriture humaine. Pour le punir de sa conduite, je lui mordille le lobe de l'oreille et lui murmure à l'oreille qu'il est un vilain garçon. Sa réaction est immédiate, car je me retrouve plaquée au mur, mes jambes encerclent ses hanches pour que je puisse avoir un point d'appuie. Ses lèvres parcelle la peau de mon cou de baiser et je ne peux retenir un petit rire.

Je profite de son manque d'attention pour inverser notre position, l'Italien se retrouve plaqué contre le mur à son tour. C'est avec une lenteur calculé que mes mains s'attaquent aux boutons de sa chemise. J'embrasse chaque parcelle de peau qui se découvre à mes yeux, je continue mon périple de plus en plus vers le bas, sous le regard attentif d'Elzéar.

Mes doigts finissent par attaquer le dernier rempart qui me sépare de mon but. Je lèche mes lèvres avec gourmandise tandis que je découvre ma friandise. Comment j'ai pu me passer de ça pendant un an? Le vœu de chasteté n'est définitivement pas fait pour moi! Je fais glisser ma langue le long du membre viril de mon amant, je sens le corps de mon créateur se tendre et son plaisir se répercute dans mon esprit. Encouragée, je m'applique à lui prodiguer le plus de plaisir possible. Ses mains se font de plus en plus baladeuse quand soudain, le bruit d'un vêtement que l'on déchire se fait entendre. Je retire ma friandise préférée de ma bouche et essuie du bout des doigts mes lèvres.

- Tu sais que tu vas devoir m'acheter un autre t-shirt? Je l'aimais bien celui-là!

Je retire mon t-shirt -enfin ce qu'il en reste-, mon amant a une belle vue sur le haut de mon anatomie. Ses caresses me font vite oublier la perte de mon précieux chandail, mon corps réponds de façon positive à chacun de ses mouvements. Je ne peux m'empêcher de gémir, quand je sens le corps d'Elzéar qui se plaque contre le mien. Il ne reste qu'un dernier rempart pour nous unir pour de bon, je me tortille doucement pour retirer mon shirt. J'enroule mes jambes autour de ses reins, une petit pause avant le point de non retour, mon regard se perds dans celui noisette de mon créateur. Le temps c'est comme suspendu, tout dépends de moi, mais je ne veux plus reculer. Mes lèvres se plaquent contre celle d'Elzéar et d'un coup de bassin je le fais rentrer en moi. Le mouvement m'arrache un cris de plaisir, tandis que je jure en français sous le regard moqueur de mon amant.

Je le laisse me guider, me faire découvrir les méandres du plaisir, moi qui croyait que devenir vampire voulait aussi dire être plus endurante! Mon corps ne me réponds plus, tandis que je me cambre pour accueillir la première vague d'un orgasme puissant. Mes cris de plaisir se répercute dans la cuisine. Mon vampire me laisse doucement reprendre mes esprits, mes yeux papillotent, mon corps n'est que plaisir.

- Elzéar...je t'aime...

Je suis bien une fille pour dire ce genre de chose pendant l'amour, ces mots que mon créateur voulait entendre depuis longtemps. Je l'embrasse amoureusement, ma langue dansant avec la sienne. Quand je retrouve finalement assez de contrôle, c'est avec un sourire taquin que je lui murmure quelques mots.

- Encore? Ou tu es trop épuisé? Nous avons encore quelques pièces à faire...


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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Lun 19 Mai - 9:39

Elyane & Elzéar ✻ How can I  love when i'm afraid


Le rire de sa progéniture envahit la pièce tel un écho, cela devait être la première fois que ce son se faisait entendre. Ainsi la petite brunette était chatouilleuse, c’était bon à savoir et cela pourrait être utile à l’avenir. En effet, le vampire pourrait torturer sa belle à coup de chatouilles afin d’obtenir gain de cause, certes c’était une arme lâche mais tellement plaisante.  Le timbre de son rire était un cadeau, eux qui ne communiquaient presque plus ces derniers temps. Eux dont les silences étaient devenus monnaies courantes, et qui prenait fin quand l’un d’eux poussait un soupir d’exaspération ou décidait de se lever pour fuir la pièce. Ce rire marquait la fin de tout ceci et était un renouveau.

Elyane était aussi joueuse et ne se privait pas pour prendre le contrôle, l’italien appréciait la  prise d’initaitive de sa belle et c’était avec un regard qui contenait un subtil mélange d’envie et de désir qu’il observait cette dernière descendre lentement mais surement vers son entrejambe. La succion qu’elle lui prodiguait était un délice et il ne pouvait retenir un long râle de plaisir. Il savourait les talents de celle qui ne semblait pas quitter un an de pure chasteté. Ne voulant pas rester inactif devant la passion d’Elyane, de ses doigts il caressait la chevelure de la belle avec délicatesse toutefois les pressions des douces lèvres de l’ancienne métamorphe le rendait quelque peu agité et c’est d’un geste vif qu’il ôta le superflu, pouvant ainsi apercevoir le corps de sa compagne d’une nouvelle façon. Il avait beau l’avoir déjà vu sans maillot et même nue comme un ver, en cette soirée c’était différent. Elle était plus que sublime, et le vampire se rendait compte de la chance qu’il avait de l’avoir à ses côtés.

« Je pense même à brûler tous tes vêtements en réalité ! »

Sa progéniture avait un regard qui faisait fondre Elzéar, il ne la quittait pas des yeux pendant que ses mains parcouraient son corps, restant sur les zones érogènes de la jeune femme, il sondait les réactions de celle-ci afin de réagir en conséquence. Ne voulant pas être trop abrupt, le vampire prenait vraiment le temps de lui permettre de savourer le plaisir afin qu’elle puisse recueillir sans souffrance aucune son membre fièrement dressé. C’est ainsi qu’il posa une de ses mains sur sa vulve et la massa avec fougue s’amusant à former des cercles par moment afin que chaque recoin soit stimulé, cela semblait faire son effet puisque les lèvres se retrouvaient à présent recouvert d’un léger film liquide. Ôtant sa main, il était à un léger mouvement de s’unir avec elle. Tous deux avaient attendus ce moment avec impatience, et c’était les yeux dans les yeux que les tourtereaux allaient vivre leur première expérience commune. Taquin et joueur et afin d’encourager la brune, le vampire lécha outrageusement ses doigts qui contenaient encore la présence du liquide séminal de son amie.  Et c’est à cet instant que d’un coup de bassin, elle s’était laissée glisser.

L’homme avait une main posé contre le mur pendant que l’autre entouré la belle, et ceci afin de la protéger contre d’éventuels coups contre la paroi dure et solide.
Trois mots, trois petits mots qu’il ne pensait pas entendre et elle venait de les lui offrir ! Ce moment était propice à l’exubérance des sentiments, et le vampire avait un temps arrêté toute acte pour lui donner une légère tape sur le bout de son nez. C’était un de ces petits gestes maladroits mais qui n’en était pas moins attendrissants.

« Tu me lances un défi !? » il n’avait même pas attendu la réponse qu’il la mena sur le canapé du salon qui risquait de ne plus être en mesure de servir à son utilité première. La lançant afin qu’elle atterrisse tout de même sur le fauteuil, il vint s’allonger sur elle ne lui laissant même pas le temps de souffler et vint lui prodiguer des mouvements de va-et-vient dont seuls sont capables les vampires. Lui mettant une main sur ses lèvres acidulées, l’italien vint récupérer le doux nectar qui s’écoulait le long de ses jambes. Le vampire raffolait de cet instant, il voulait que ce moment ne s’arrête jamais ! Jouant avec sa langue tel un serpent, il l’enfonça dans la caverne des interdits se délectant des petits spasmes qu’elle ne pouvait réprimer. Leurs deux corps transpiraient un désir ardent qui avait été en silence bien trop longtemps. Libérant la bouche, il l’observait avec un regard provocateur.
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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Mer 21 Mai - 2:59

How can I love when I'm afraid?

“ Elyane & Elzéar "

Le provoquer voilà ce que je réussis à faire, mon corps réclame que son attention, je suis fait que de sensation les plus agréable les unes que les autres. Angie avait raison encore une fois, faire l'amour avec un vampire en soi est quelque chose d'extraordinaire, mais de le faire étant vampire sois-même c'est complètement dément. J'ai à peine conscience que nous quittons la cuisine, la douceur du tissus du canapé se fait sentir sur ma peau. Mon créateur ne me laisse même pas le temps de reprendre mes esprits qu'il s'insinue de nouveau en moi. Les va-et-vient de son bassin entre mes cuisses me fait crier mon plaisir sans aucune autre forme de procès. Mes ongles s'enfoncent dans la peau tendre d'Elzéar, c'est sans censure que je hurle de plaisir, quand un autres orgasmes me terrasse ce qui satisfait mon amant. Mon endurance à malheureusement des limites et je suis loin d'égaler mon créateur de ce côté.

J'ai besoin de repos avant de poursuivre nos ébats, une odeur de sexe flotte dans l'air ce qui me fait sourire. Je me blottis dans les bras de l'Italien en humant son odeur, il est en sueur tout comme moi. Nous avons besoin de prendre une douche c'est évident. Je murmure mon intention à mon aîné de prendre un bain. Sans plus attendre, nous nous retrouvons dans la salle de bain à l'étage. La pièce n'est pas très grande, mais la baignoire est grande et profonde, c'est ce que j'aime de cette pièce. J'ouvre les robinets et ajuste la température en conséquence -quoique la température n'a pas vraiment d'incidence sur nous-, je rajoute un bain moussant à la poire. Une mousse onctueuse se forme, satisfaite je me glisse dans l'eau et pousse un profond soupir de plaisir. L'eau chaude calme mes muscles endolories, Elzéar se glisse dans l'eau derrière moi ainsi je peux laisser mon dos se poser sur son torse.

Je penche doucement la tête sur le côté lui exposant mon cou ainsi qu'une vue imprenable sur ma poitrine. Mes cheveux flottent doucement sur l'eau et fait de jolies formes sur l'eau. Silencieusement, j'empoigne le savon et change de position pour me retrouver face à mon créateur. Avec douceur, je m'applique à le savonner pour effacer toute trace de nos ébats. Je prends un malin plaisir à caresser -et nettoyer- plus que nécessaire les parties de son anatomie les plus sensibles. Un sourire espiègle apparaît sur mes lèvres quand je sens mon amant se tendre entres mes mains. Je me rends compte que j'ai un pouvoir énorme sur cet homme et dire que je n'en ai pas profité avant. Quel gâchis!

- Je regrette d'avoir attendu si longtemps, pardonne-moi...

Mon ton n'est pas triste, c'est même plus une question rhétorique en faite. L'Italien est quelqu'un de plutôt renfermé et peu proche de ses sentiments. Une pensée insidieuse se glisse dans mon esprit: "Maintenant qu'il a eu ce qu'il désirait, il va peut-être aller voir ailleurs non?" Je secoue la tête pour effacer cette horrible pensée de mon esprit. Je tends le pain de savon à Elzéar pour qu'il puisse me savonner à son tour. Mon regard croise le sien, je peux lire tout l'amour qu'il me porte, mais j'aimerais l'entendre me le dire.

- Tu veux bien me le dire?

Docilement, je me laisse caresser par la mousse du savon, quoique mon corps réagis plutôt positivement dans les endroits plus érogènes. Nous pourrions baptiser la salle de bain puisque nous y sommes! L'aube va bientôt se lever, nous n'aurons pas le loisir de baptiser les autres pièces. C'est donc avec envie, que je m'installe en califourchon sur Elzéar, faisant glisser son membre viril de nouveau à l'intérieur de moi. La sensation est complètement différente et je reprends rapidement de la vigueur. J'ai soif de plaisir à nouveau.


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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Ven 23 Mai - 17:36

Elyane & Elzéar ✻ How can I  love when i'm afraid

Les ongles de la brune venant s’enfoncer et glisser le long de sa peau laissaient des marques que le vampire aurait plaisir à admirer dans le miroir. Cela démontrait le côté sauvageonne longtemps éteint d’Elyane et l’italien appréciait ce pan de sa personnalité. Son visage affichait un rictus de surprise quand dans une énième jouissance celle-ci vint arracher des morceaux de peau. Tous deux étaient en nage après tout nos deux tourtereaux étaient en train d’établir une sorte de marathon sexuel et il fallait aussi savoir quand ralentir la cadence. C’était tout un art, sa progéniture avait insufflé la brillante idée de partager un bain relaxant. Pendant que la belle faisait les préparatifs, le vampire lui observait ses courbes avec un sourire ravi gravé sur son visage. Il aurait pu au moins apporter une petite aide mais la vue du spectacle était bien plus intéressante aux yeux d’Elzéar. Il avait attendu que la mousse recouvre à sa vue le corps de la belle pour se décider à aller la rejoindre.

Passant ses doigts sur le cou délicat, son regard n’en était pas moins rivé sur la poitrine. Il écoutait avec attention ses dires, il buvait même ses paroles car elle lui faisait cet effet. Dès qu’un son émanait de sa bouche, le vampire faisait abstraction de tout ce qui l’entourait, il faut dire qu’habituellement les silences étaient monnaie courantes et pouvoir ouïr les phrases, demandes, volontés de sa belle était pour lui une nouveauté.

Le savon en main il le passait sur la moindre parcelle du corps, s’amusant pour les zones les plus sensibles à mettre sa main enveloppée dans de la mousse. Après tout l’entrejambe se nettoie avec prévenance ! Le désir d’Elzéar ne faisait que croitre, le seul fait de croiser le regard bleuté de la belle faisait naître l’envie. Un feu ardent envahissait son corps et il comptait bien le propager en elle. Semblant apprécier les soins prodigués par le gentleman, elle entreprit de nouveau à s’adonner aux plaisirs de la chair. Il n’y avait rien de meilleur qu’un amour sans tabou et c’était à présent ce que vivaient ces deux-là. Aucun désir, aucune envie ne se verrait accompagné d’un jugement accusateur ou culpabilisateur. N’était-ce pas là le bonheur ? S’unir sans craindre de choquer ou vexer, sans penser qu’un geste serait mal interprété … l’ancienne métamorphe cachait bien son jeu ! Il n’était plus en mesure de réprimer ses râles biens moins mélodieux que les cris de jouissance de sa compagne, ils restaient tout de même la traduction d’un grand plaisir. Ils étaient en parfaite osmose. Il l’avait fait assez attendre, en effet sa demande n’avait pas été suivie d’une réponse immédiate. Le vampire voulait jouer avec ses nerfs, il savait exactement les mots qu’elle souhaitait entendre. Et c’est vrai que ces mots s’étaient fait rare, au cours de cette année ils avaient même disparus. Non pas qu’ils ne les ressentaient plus mais la complexité de leur relation avait fait que ces mots étaient illusoires. Il avait pris le menton de la jeune fille entre ses doigts l’incitant à plonger son regard dans le sien, une lueur particulière était perceptible dans les yeux noisettes de l’italien

« Je t’aime … de tout mon être ! » il se sentait tellement bizarre en prononçant ses paroles, en réalité il se sentait vulnérable mais vous savez quoi il ne regrettait absolument pas le risque qu’il encourait. Le jeu en valait la chandelle ! L’aube semblait faire son arrivée, le vampire pouvait en ressentir la présence, au bout d’un certain temps dans la race vampire l’organisme semblait être au fait de nouvelles faiblesses. Un peu comme si son corps était en alerte. Habituellement bien plus précis que cela, la belle avait réussi à effacer toute autre sensation que le partage du plaisir commun. Ils avaient vraiment tardé, ils auraient pu aisément faire toutes les pièces en moins de deux mais le vampire voulait faire cela dans les règles de l’art quitte à ce que ça prenne plusieurs soirées à tout baptiser ! Il l’emmena là où tout avait commencé, la chambre de la jeune femme et dans un ton on ne peut plus sérieux « Que dirais-tu une fois toutes les pièces effectuées … de trouver une nouvelle résidence ! » non mais parce que l’italien venait de trouver sa nouvelle addiction. Et dire qu’avant le mot baptême provoquait exaspération en lui surtout qu’il ne fallait pas oublier que ses origines et son époque le catholicisme était une véritable obligation.
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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Lun 26 Mai - 14:37

How can I love when I'm afraid?

“ Elyane & Elzéar "

Elzéar me fait languir, il ne m'offre pas les petits mots que mon corps hurle de vouloir entendre. Que sont les mots quand les gestes parlent d'eux même? J'imagine que c'est mon côté humain qui ne veut pas me quitter, car il suffirait seulement que je me connecte aux émotions de mon créateur pour ressentir les petits mots que je lui demande de m'offrir. La fatigue m'enveloppe peu à peu, je me sens grisée d'avoir eu autant de plaisir, quand les doigts de mon créateur se referme sur mon menton. Il me force à plonger mon regard dans ses yeux noisettes. Il me murmure les mots, les seuls mots qui peuvent avoir un impact aussi grand sur un être. Un sourire s'éclaire sur mes lèvres tandis que je me blottis dans ses bras de cette manière je peux lui cacher mes larmes de joie. Il me laisse pas le loisir de rester dans cette position quoique très confortable, car l'aube est à notre porte.

J'en ressens déjà les effets, mon corps a plus de difficulté à se mouvoir, c'est donc comme une automate que je m'enroule dans une serviette de bain. Elzéar me fait quitter la petite salle de bain pour revenir dans ma chambre à l'endroit où tout a commencé. Je combat le sommeil avec ardeur, tandis que j'enfile une petite nuisette couleur de nuit. Ma nudité me dérange pas, mais j'ai une sainte horreur de dormir nue c'est à n'y rien comprendre!

« Que dirais-tu une fois toutes les pièces effectuées … de trouver une nouvelle résidence ! »

Je caresse doucement la joue de l'Italien en souriant, quelle merveilleuse idée! Nous ne sommes pas obligés de rester dans cette maison pour toujours, de plus changer de lieu de résidence aurait le don de me rassurer. Même si les camps ont été démantelés, j'ai toujours une crainte que ce terrible cauchemar puisque recommencer. Une vague d'incertitude m'envahis tandis que je me remémore des souvenirs pénibles. Je me blottis dans les bras de l'Italien une nouvelle fois, pour chasser ces mauvais sentiments.

- Je trouve que c'est une merveilleuse idée, cela me rassurais également les humains peuvent être si imprévisible.

Je n'ai pas besoin de m'étendre sur le sujet, car mon créateur comprends exactement à ce je fais allusion. L'aube est proche, trop proche, je n'ai jamais été en mesure de veiller aussi tard. Mes jambes flanchent doucement tandis que mon amant est obligé de me soutenir pour ne pas que je tombe. Je m'accroche à lui tandis qu'il me dépose sur mon lit, engourdie par le sommeil que je tente de chasser, mes bras s'accroche à Elzéar comme à une bouée de sauvetage.

- Reste avec moi, je ne veux plus dormir seule...

Je me glisse sur le côté gauche de mon lit pour laisser de la place à Elzéar, tout ce que je sens c'est le lit qui bouge et ensuite plus rien. J'ai perdu mon combat contre le sommeil...


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MessageSujet: Re: How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]   Ven 30 Mai - 10:21

Elyane & Elzéar ✻ How can I  love when i'm afraid


Elle n’avait pas ri, non, elle n’avait même pas prit sa demande comme celle d’une frivolité, ni même adopté un ton empreint de sarcasme. Elle avait pris au sérieux la demande de son amant, il était vrai que de par sa genre part humaine toujours présente et plaisante aux yeux de l’italien, il s’attendait à peut-être ce qu’elle réagissait comme telle. Et ainsi qu’elle se méprenait sur ses intentions et se disait que là était les paroles d’un fou ! Les humains ne pouvaient pas concevoir de quitter leur demeure quand bon leur semblait. En tout cas une grande partie d’entre eux pensaient surtout à leur avenir incertain et si éphémère, et ce genre de volonté était pure bêtise et ne ferait qu’alimenter des problèmes déjà bien présents. L’éternité vous permettez de penser au-delà de cela, l’éternité vous autorisez à vivre alors que l’humanité vous imposez la survie.

L’enlaçant de ses bras musclés, il lui offrait une certaine protection dont elle semblait avoir besoin. Evidemment Elyane était une femme forte et pouvant se défendre toute seule mais la psyché était bien plus complexe et de simples gestes pouvaient être un petit refuge ou même un nirvana! Ce n’est pas car l’on peut respirer sans personne à ses côtés qu’une présence n’était pas primordial, n’est-ce pas ?

Evidemment, lui-même n’avait pas pensé à cela et pourtant il avait cette demeure bien avant les camps ! Ils ont tous été fichés et il était certain que cette maison soit connue comme appartenant à un vampire. Pourquoi n’être pas parti ? Car Elzéar ne s’attendait pas à y rester, les choses se sont enchainées si vite … mais elle n’avait pas tort, rien ne disait que cela ne recommencerait pas. Après tout, dans certains pays les camps étaient toujours une réalité certes pas pour les surnaturels, certes leurs politiques étaient une dictature mais en général c’était bien des humains qui en était à leur tête. L’être humain était vicié, et si jamais il se trouvait qu’il faudrait susnommer un fautif, les êtres surnaturels feraient parti des coupables idéaux !

Elle avait le don de le surprendre et pourtant il était en mesure de ressentir les sentiments de la brune ! Elle ne voulait pas que tous deux se séparent, elle ne souhaitait pas le voir repartir dans sa chambre, elle lui offrait la possibilité de faire chambre commune chose qui n’était pas arrivée. Et même si c’était la suite logique des évènements, il ne pensait pas que cette soirée de pur plaisir aboutirait à cela. Se glissant contre elle, il entoura sa taille la rendant prisonnière de son étreinte, lui n’était pas genre à dormir de suite. Il aimait en plus attendre que sa compagne sombre dans le monde des songes pour en faire de même. Bien sûr le vampire prenait toujours le temps d’observer sa belle afin que la dernière image de son éveil soit la source même de sa passion. L’aube continuait sa montée pendant que le vampire se faisait lui aussi attraper par un sommeil bien mérité.

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FIN.

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How can I love when I'm afraid? [PV Elzéar]

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