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 Phone Game [Lady Finnigan]

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MessageSujet: Phone Game [Lady Finnigan]   Jeu 23 Jan - 15:55


~ Phone Game ~Liliane C. Finnigan & Ethan Connolly
Le bruit était répétitif, inlassablement il continué d'indiquer a quoi pouvait tenir une vie... Au bruit redondant d'un scope... A celui aussi d'un respirateur, tenant l'homme allongé sur le lit a une vie bien fragile en cet instant. Cela n'allait d'ailleurs pas en s'arrangeant, malgré tout les efforts de l’équipe de réanimation, qui avait tenté, mais en vain, de contenir l’hémorragie interne dont souffrait l'homme bedonnant. Était ce cela, qui l'avait poussé a se jeter du haut du toit? Était ce cette simple surcharge pondérale qui avait de cet homme, un légume comateux?. Un long soupire se fit entendre dans le dos de l’infirmière qui était en train de changer la perfusion. Elle parvient a sourire malgré les circonstances, au nouveau docteur qui avait rejoint l’équipe des urgences depuis moins d'un mois. Il était Irlandais, avec un accent typique de la bas. Il salua doucement d'un signe de tête, Betty, avant de la remplacer au chevet de l'homme. Ethan consulta alors le portefeuille que lui avait amené les secouristes en le transportant ici... Gary Whyat... Il avait enfin un nom a mettre sur le patient de la tentative de suicide. Mais cela n’aidai en rien. Il était toujours ingrat, pour un médecin, de ne rien pouvoir faire pour un patient... Il se souvenait encore des dernières paroles censé de l'homme, tandis qu'il était en route pour le bloc opératoire... "C'est... Elle... Puisse t'elle connaitre la punition divine..." Voilà tout... Voilà tout ce qu'il avait annoncé, comme mots de la fin, on avait déjà vu mieux non?

La question était désormais de trouver de qui il parlait. La police avait réussi a joindre sa femme, elle était en chemin, même si les flics avaient trouvé son ton froid, et détache. Était ce sa femme? Celle qui devait connaitre la punition divine? Improbable, il portait son alliance, et si il avait voulu, il avait les moyens de la punir lui même. Non, il y avait autre chose, de suffisamment ingrat pour pousser cet homme de quarante ans a se jeter dans le vide sans raison apparente. Gary était riche, avait une situation professionnel stable, des amis, de la famille, des enfants même... Alors pourquoi tout claquer du jours au lendemain? Le sorcier se frotta les yeux, il n'avait pas dormi depuis prés de 24 heures maintenant, mais ne trouverais pas le sommeil quoi qu'il arrive maintenant. Non pas que la mort lui était intenable, mais il n'aimait pas laisser des questions sans réponses.
En pleine pensées, il n'entendit pas arriver derrière lui l’infirmière Betty, qui s'excusa. "Docteur Connolly, pardon de vous embêter, mais... Il y a un... heu.. Homme ici qui souhaite parler au médecin de Mr Whyat. Je... Enfin, du coup, j'ai pensé que ce serait... Vous?" Il arqua un sourcil, avant de lui sourire. "Merci, je vais aller le voir immédiatement." L’infirmière quitta la pièce, suivit d'Ethan, qui jeta un dernier coup d’œil a Gary, qui sera sans doute là a son retour... Il soupira, avant de suivre Betty au niveau 1 de l’hôpital...

Là, ce fut un mélange entre... Surprise, agacement, dégout... Un SDF se tenait devant la réception des urgences. Le docteur se tourna vers Betty, qui lui sourit bêtement, avant de filer sans demande son reste. "Évidemment...". Il approcha de l'homme en question, tentant de réprimer un renvois, à l'odeur que dégagé l'homme barbu, et pour le moins... Crasseux. Il analysa comment eviter de lui serrer la main, mais trop tard, l'homme venait de lui tendre la main, et avec un sourire coincé, le gentil Docteur Connolly lui serra. "Vous vouliez voir le médecin de Mr Whyat?".
Le SDF semblait gêné, regardant tout autour de lui, inquiet, soucieux... Arquant un sourcil, Ethan tenta de localiser le service d'ordre, mais il s'abstient, quant enfin, les premières parole de l'homme fusèrent... Avec son Haleine fétide, évidemment. "Je sais qui a fait ça... Pourquoi le riche c'est jeté... Mais je veux pas d'ennuis!!! Mais elle va trop loin, la puce là... Elle a besoin d'aide. Vous aidé bien les gens vous, hein? c'votre travail!". Ethan se recula un peu, de quoi au moins éviter les projections de bave lors des voyelles... "Qui à besoin d'aide? Qu'a t'elle fait votre amie?". Le SDF lui tend alors un bout de chiffon, que le médecin s'empresse de regarder. Dessus, un simple numéro de téléphone.

Il regarde le Barbu, qui a bien chercher, a un faux air de Carlos, le chanteur français des années 80... "Aidez la... Elle fait ça pour nous aider après tout! Elle veut pas faire grand mal mais..." L'homme se tourne alors et décampe. Ethan n'a pas le temps de réagir qu'il est déjà dehors. Le docteur regarde alors de nouveau le papier... Ainsi donc, ce serait la propriétaire de ce numéro la coupable?... Mais comment? Pourquoi?...

Il froisse le papier dans sa main, et se dirige sans un mot de plus vers son bureau. Une fois en place, il décroche le téléphone, et compose ce qui devrait logiquement lui amener des réponses... Ou pas. Le premier bip retentit dans le combiné....
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MessageSujet: Re: Phone Game [Lady Finnigan]   Ven 24 Jan - 17:24




Phone Game

Deux semaines plus tôt -  « Vous êtes au courant que les informations que je détiens vont ruiner votre vie, Madame Whyat ? Vous n’avez pas encore payé, si vous voulez faire marche arrière.. Vous êtes une femme charmante, ça me peine de briser ainsi votre ménage.. » La femme secoua la tête, aux bords des larmes. Ce n’était pas la première fois que Liliane travaillait pour quelqu’un. Ce n’était pas la première fois qu’elle brisait un mariage, et certainement une vie. Mais c’était la première fois qu’elle avait de la sympathie pour un de ses clients. Une femme, Margareth Whyat, mariée à un certain Gary Whyat et mère de trois enfants. Magareth, qui avait découvert qu’une certaine Capucine Delais pouvait l’aider à découvrir la vérité  et qui l'avait contactée. Capucine, le second prénom de Liliane. Delais, le nom de jeune fille de la mère de Miss Finnigan. Elle aimait bien utiliser cette identité, parfois. C’était sous cette identité, d’ailleurs, qu’elle avait commencé à travailler pour Sullivan Moore deux ans plus tôt. Ce souvenir lui arracha un petit sourire, juste avant que ses yeux miels ne viennent s’agripper aux yeux gris et fatigués de sa cliente. « Il me trompe, c’est ça ? »

Dans un geste amical, Liliane attrapa la main de Magareth. La pauvre femme s’y accrocha comme à une bouée de sauvetage et la fée capta plusieurs de ses pensées. Toutes en désordre. Elle était sous le coup de l’émotion, et ce que Lili s’apprêtait à lui dire n’allait pas l’aider à s’en remettre. « Votre mari.. Mr Whyat.. Oh Seigneur.. » Beaucoup de gens pensaient que Liliane Capucine Finnigan était sans cœur. Mais ce n’était pas vrai. Loin de là. Elle pensait à son profit, oui.. Mais elle s’attaquait toujours à ceux qui avaient des choses à se reprocher. Pas à des femmes, comme Margareth, qui étaient les victimes de l’histoire. « Votre mari mène une double vie depuis une quinzaine d’années. Il est également en couple avec une jeune femme dont je tairais le nom pour son bien-être, et avec laquelle il a un petit garçon de 6 ans. Lorsqu’il vous dit être en voyage d’affaires, il est en réalité chez cette femme. Et inversement.. Comme vous, son amante ignore tout de la vie qu’il a avec vous. Je suis désolée, Magareth. J’aurais préféré ne rien trouver sur lui.. » La femme trompée s’effondra littéralement. Liliane lui laissa quelques jours pour s’en remettre, et pour payer. Ce fut avec un goût amer en bouche qu’elle empocha le petit pactole que ce contrat lui avait rapporté.. Et elle tourna en rond pendant un certain temps.. Jusqu’à prendre la décision d’aller extorquer un maximum de fric à cette pourriture qui avait ruiné la vie d’une femme charmante.

Ça ne dura pas longtemps. Elle le trouva facilement, lui cracha la vérité au visage, avant d’ajouter « Je n’ai prévenu que votre femme. Vous avez toujours votre maitresse, mais mon silence vous coûtera cher. Vous êtes un salaud. Les salauds, je n’ai aucun scrupule à les plumer. Maggie ne vous suffisait pas ? Cette femme qui aurait donné jusqu’à sa vie pour vous n’était pas assez bien ? Qu’est-ce que Florence vous apporte de plus, dites-moi ? Un peu plus de pognon, peut-être ? J’espère avoir détruit votre vie, Mr Whyat.. Et si vous ne me donnez pas exactement l’argent que je vous demande, je vous la pourrirai jusqu’à vous pousser à bout. » Elle savez déjà ce qu’elle ferait de tout cet argent. Elle ne voulait pas garder ce qu’une pourriture comme ce type pouvait bien lui donner. Mais elle connaissait des gens qui n’allaient pas être très regardants sur l’origine de ce pognon. Des gens qui en avaient bien plus besoin qu’elle.. Et, effectivement, pendant une semaine entière, il lui donna les sommes qu’elle lui demandait. Mais Liliane trouvait cette vengeance bien trop douce.. Elle voulait détruire ce type, comme il avait détruit cette pauvre Margareth. Et ce fut devant lui, qu’elle lâcha tout ce qu’elle savait à l’autre femme. Florence. « J’espère que vous arriverez encore à vous regarder dans un miroir, Mr Whyat. Et que vous arriverez encore à regarder vos enfants dans les yeux. »


****


Quelques heures  plus tôt – Elle s’arrêta dans un magasin de vêtements chics. Pour avoir vécu plusieurs mois avec Gran-Pa et Gran-Ma, elle connaissait parfaitement leur taille. Elle acheta des vêtements chauds, et neufs. De bons goûts aussi. Grand-Ma avait toujours aimé être chic, contrairement à Gran-Pa qui s’en fichait comme de ses petits enfants. Liliane s’était prise d’affection pour ce couple de vieux SDF qui avaient tout plaqués pour vivre libres. Qui avaient plaqués leur famille, leur métier, vendu leur maison.. Ils avaient décidé de vivre dans la rue. Et la jeune femme craignait de les voir clamser à n’importe quel moment. Il n’était plus tous jeunes, et Gran-Pa était bien porté sur la bouteille. Grand-Ma, elle, avait découvert le V et ne jurait que par ça. Liliane savait qu’elle finirait par les enterrer plus vite que prévu, et qu’elle serait seule au cimetière lorsque ce jour arriverait.. Mais elle ne voulait pas pour autant les brimer. Ils avaient passé leur vie à faire plaisir aux autres.. Ils avaient bien le droit à leur petite liberté maintenant, même si ça passait par l’alcool et par la drogue. En somme, Gran-Pa et Gran-Ma rappelait à la fée ses propres parents. En mieux, beaucoup. Parce que ni l’un, ni l’autre, n’attendait après l’état pour vivre. Et Grand-Pa n’avait jamais eu de pensées étranges à l’égard de la blonde.. Eux, avaient du mérite, contrairement aux parents de la demoiselle. Liliane continua ensuite ses achats dans un petit magasin, achetant sous le regard suspicieux du vendeur plusieurs bouteilles d’alcool. Du vin, et d’autres trucs plus forts. Gran-Pa adorait le mauvais vin. Il le lui avait souvent dit. Et elle termina ses courses en faisant jouer ses relations pour avoir dix précieuses fioles de V. Le prix était atrocement élevé.. Mais elle avait les moyens, contrairement à Gran-Ma qui se tuait la santé à faire la manche pour se payer ses doses. Et, enfin, elle arriva au squatt. L’odeur d’alcool fermenté de Gran-Pa étira ses lèvres en un large sourire et elle alla lui piqua un bisou sur le front. Gran-Ma arriva en souriant de toutes ses dents pourries, pour venir serrer Liliane dans ses bras « Regardez. Je me suis dit que j’allai faire plaisir à mes p’tits vieux aujourd’hui. Je vous ai dégoté des fringues, du vin, du V et un peu de vodka et de whisky pour vous tenir chaud. » Plusieurs grommellements et remerciements plus tard, arriva une question. Comment elle avait trouvé l’argent pour leur payer tout ça ? Elle occulta la dite-question. « Puce, faut pas faire ça.. » Gran-Pa se leva, et elle lu dans sa tête qu’il avait visé juste, qu'il avait deviné. Et qu’il n’aimait pas lorsque se servait de ses capacités pour faire du mal aux gens. Il s’empara d’une bouteille de vin, et disparut, tout en marmonnant dans sa barbe qu’elle allait finir par s’attirer de vrais ennuis, et qu’eux, ils n’auraient plus personne pour veiller sur eux. Ces marmonnements d’alcoolique touchèrent la fée.. Et puis, elle fini par prendre congé de Gran-Ma pour regagner son studio. Elle avait des tonnes de trucs à faire.


****


Lorsque « Baby’s on Fire » de Die Antwoord joua à plein volume de son téléphone portable, alors qu’elle était plongée dans ses révisions, elle ne pu s’empêcher de sursauter violemment, lâchant même un cri. Elle fusilla littéralement du regard le petit objet, avant de froncer les sourcils. D’ordinaire, c’était elle qui appelait les autres. Et seulement quatre personnes avaient son numéro de portable, hormis l’université et son proprio. Ni l'un, ni l'autre n’appelleraient aujourd'hui.. L’heure excluait d’office Sullivan. Quant à Gran-Pa et Gran-Ma, c’était rare que ce soit eux qui appellent. Rikki ? Pourquoi la louve appellerait-elle ? Elle attrapa le téléphone. Numéro inconnu. Elle posa son surligneur sur sa feuille de cours. Répondre, ou ne pas répondre ? C’était peut-être important.. Ou peut-être pas. « Oh puis merde. » D’un geste rapide, elle prit l’appel, un peu d’agacement dans la voix. « Oui ? Qui est à l’appareil ? Je n’ai pas vraiment le temps de parler à qui que ce soit, si vous pouviez faire vite et concis, s’il vous plait. Il y en a qui travaille. Merci. » S’il s’agissait d’une connaissance, celle-ci comprendrait au ton de la fée qu’elle tombait au mauvais moment. Si ce n’était pas le cas, bien que le ton avait été fort froid, elle était restée polie..



Ethan Connolly & Liliane C. Finnigan

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