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 Adam Moore _ Living Death

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Adam Moore


☩ Morsures : 12
☩ Points : 1901
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Qui suis-je ?
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MessageSujet: Adam Moore _ Living Death   Lun 20 Jan - 20:12



Adam Moore
Life sucks, Death is a game


Je vais me présenter ! Je m'appelle Adam Moore. Il se trouve que je suis née le j'en ai rien à faire à je ne sais plus et je m'en fiche. Je suis donc terrien et par déduction j'ai un âge avancé. Je suis vampire. Je suis aussi célibataire, et je suis bisexuel
On peut dire que côté caractère je suis plutôt manipulateur, calculateur, cruel mais encore sadique, intelligent, méticuleux, joueur. vous pouvez en rajouter Vous saviez que l'on peut me remarquer grâce à ma folie et aussi mon sens de l'humour particulier ? Je vais vous dire un petit secret, approchez donc ... Mon pécher mignon se trouve être le divertissement. Et ma plus grande peur perdre ma première progéniture. Oh j'allais oublier, ce que vous ne vous doutez pas c'est que je travaille dans le vampirisme à plein temps, et pour me détendre en sortant du boulot j'exerce ma passion qui se trouve être vider un humain... Ou mieux! une fée, surpris ? Mon avis sur les nouvelles prérogatives de l'état ? Qui a dit que j'étais concerné?
৩ Crédit : Tumblr


Ton histoire !


His name is Adam.

Adam Moore. Ce nom ne vous dit rien? Oh God. Priez pour qu’il ne le sache jamais, vous pourriez le regretter. Amèrement. Euphémisme.

Adam Moore. Retenez ce nom, car il pourrait bien être le dernier à avoir franchit la barrière de vos lèvres.
Retenez aussi son visage, car il pourrait être le dernier à vous avoir vu vivant. Mais ce n’est pas pour autant qu’il aidera vos proches ou les autorités, vampiriques ou humaines, à retrouver votre pauvre dépouille gisant sans doute au fond d’un canal. A moins qu’il ait décidé que vous ne méritiez même pas d’être caché. Et là, c’est un passant, un inconnu sans doute, qui vous aura découvert au petit matin, vidé de votre sang, les yeux encore ouverts, fixant le vide.
En fait, son visage vous ne pourrez que le retenir, puisque ce sera à la fois la première et la dernière fois que vous le verrez.

You’re dead.


Derrière ton écran !

Hello ! Derrière mon personnage qui ressemble à deux goûtes d'eau à Andrew Scott, je suis en réalité un/e hermaphrodite, j'ai 20. Je m'appelle tu sais déjà mais on me nomme aussi Kiki/ Kiyo sur la toile. Ma présence sur le forum sera de 6 à 7/7. Je fais environs 20 lignes. J'ai connu le forum grâce à myself. Mon mot de la fin sera Sully est un caniche frisé
@ Pomme Ecarlate

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Hello, dearies,
I'll make your life a Hell on earth...


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Adam Moore


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MessageSujet: Re: Adam Moore _ Living Death   Lun 20 Jan - 20:13




Ton histoire !

Because once, he had a human life
Sa vie. Pardonnez moi. Sa ‘’vie’’ a commencé comme toutes les autres. Un jour. Lequel ? Aucune idée, et cela lui importe vraiment peu. Autant que votre vie. C’est dire. C’était un jour comme les autres, dans une maison comme les autres, avec une famille comme les autres… Ou presque.
Car oui, si l’on considère que cet… être, puisque c’est ce qu’il est, fait l’objet de tant de banalité, si nous en parlons aujourd’hui, c’est bien parce que dans toute cette banalité, il y a un « mais ». Un petit quelque chose de spécial. D’inhabituel malgré l’époque.
Toutes mes excuses, j’ai oublié de vous la préciser. Nous sommes en l’an 804, dans une minuscule bourgade, perdu dans la campagne germanique. A cette époque, Charlemagne a mis sous sa domination le royaume germanique...
Attendez, Charlemagne… ce nom vous est connu au moins. Oui ? Me voilà rassuré. Continuons.
Le royaume germanique était donc sous domination française, intégré au royaume de France. Les guerres sont coutumes, les campagnes militaires se succèdent…
Oh ! Et puis, vous n’aviez qu’à apprendre vos leçons d’histoires  mes gens ! Revenons au personnage.

Sa famille était des plus miséreuses. Si bien qu’il ne connu jamais le bonheur, ou la joie de la vie. Son père… enfin l’homme qui devait assumer ce rôle, n’était pas un exemple. Mais qui pouvait bien l’expliquer au gosse qu’Adam était à cette époque.
Cette violence est certainement la source, le point de départ, l’élément générateur de sa construction mentale. Ou plutôt, ses ruines mentales. Car en effet, s’il peut se révéler fort ingénieux, théâtral et joueur, c’est au fond peut-être à cause de cette violence accumulée. Certainement même.
Toujours est-il qu’Adam a grandit ainsi. Frappé, humilié, battu. Et il n’y avait aucun numéro d’urgence à faire.

Mais étrangement, je ne pense pas qu’Adam Moore aurait un jour envie de recommencer son enfance, ni sa vie humaine. Parce qu’il aime ce qu’il est au fond. Il s’amuse. Et si tout ça ne lui était pas arrivé, il n’aurait jamais eu l’idée de rendre sa vie aussi lumineuse et distrayante. Enfin ce sont ses dires.

Dead is the beginning of his life.
Adam Moore fut fait soldat. En réalité, il n’eut guère le choix. Il fut enrôlé alors qu’il n’était qu’un adolescent amaigri et qui avait plus de cicatrice qu’un général de l’armée royale. Ce fut la goutte d’eau de trop, le grain de sable qui manquait jusqu’à lors pour faire s’effondrer le semblant d’équilibre qu’il avait réussi à maintenir dans sa ruine. Les fondations de l’édifice était médiocre, et sans la moindre rénovation, le temps a fait son œuvre, usant jusqu’à l’armature. Et le tout s’effondra.
Ses frères d’armes, expression purement fortuite, le regardait de loin, peu osaient lui adresser la parole, encore moins osaient lui tendre la main. Il était le fou, l’insanité cérébrale, celui que l’on avait cru sain. Il n’était plus que sociopathe. Ce terme était devenu un euphémisme. Les rumeurs circulaient bon train, allant jusqu’à dire qu’il ramenait un corps du champ de bataille pour en faire rôtir les restes sur le tourne broche commun, la nuit, alors qu’il montait la garde dans le camp.
Mais ça il s’en foutait. Royalement. Puisque tant de chose étaient royales à cette époque.

Puis un jour, encore un jour comme un autre, il fut blessé au champ. Comme tant d’autres au final. Sauf que personne ne vint tenter de le ramener au campement une fois la bataille ayant prit fin. Nombres de soldats encore valides passèrent à ses côtés, et le virent, mais aucun ne prit la peine, ou le risque, de venir l’aider. Lui-même n’avait d’ailleurs appelé personne. Adam n’avait jamais bien ouvert la bouche.
Ainsi donc sa vie allait elle se terminer. Dans l’habituelle douleur solitaire. Sa vie n’avait connu qu’elle au fond. La nuit tombait, alors que son regard regardait les étoiles naissaient en silence. Ce ciel, il ne le trouvait ni beau, ni moche. Il ne représentait rien pour lui. Ce n’était qu’une toile noire, à travers laquelle il pouvait voir un bout de monde, comme si on lui avait passé un sac en toile sur la tête pour l’aveugler.

Pauvre gosse. C’est ce qu’on se dit tous. C’est ce qu’on se serait tous dit, s’il ne s’était pas s’agit d’Adam Moore.
Cette nuit, alors qu’il n’était qu’à un cheveu de l’inconscience, on vint le voir. Pour la première fois de sa vie, quelqu’un s’agenouilla à son coté et passa un bras derrière son cou pour le redresser. Il sentit sur lui un regard… étrange. Mais il ne dit rien. Il savait ce qu’il attendait, la mort, mais comme toujours, il ne laissa rien paraître. Car il ne ressentait rien.
Puis il eut un énorme, gigantesque blackout. Avait-il dormi ? Drogué ? Assommé ? Avait-t-il simplement succombé à ses blessures ?
Quand il se réveilla, ou du moins, quand il reprit conscience, il senti un poids peser sur lui. Un poids reposant sur toutes les parcelles de son corps. A coté de lui, quelque chose remua avant de… se lever ?
Ce n’était pas son genre, mais intrigué malgré lui, pour la toute première fois de sa vie, il tenta de faire de même. Et ce fut plus facile que ce à quoi il s’attendait. On avait du simplement l’enterrer vivant. Seulement rien n’est simple avec Adam Moore. Qui aurait pu l’enterrer ? Qui pouvait bien se soucier de lui offrir une tombe ? Peut-être cette jeune femme qu’il avait rencontré, et avec qui il avait eu une brève relation. Enfin pour autant qu’il puisse en avoir une.
Une odeur putride et nauséabonde lui agressa les narines. De la chair en décomposition. Sa gorge le brûlait, et il avait faim. Une faim atroce, qui vous aspire l’estomac comme un trou noir dévore la lumière. Puis il revit le ciel… mais tellement différemment de cette toile noire qu’il avait gardé comme dernière image. Il était tout en nuance de bleu foncé, marine, noir, traversé par une large bande orangée, jaune et blanche. Puis il sentit quelque chose, une présence.
Son créateur. Il lui fit un résumé.
« Te voilà vampire, créature de la nuit, affamé jusqu’à la Véritable Mort, survivant grâce au sang humain. »
Lui qui n’avait connu ce genre de créature que dans les rares histoires que sa mère racontait, quand son père ne lui faisait pas tester la robustesse d’une nouvelle canne. Le voilà l’un d’eux. Mais si les légendes disaient vrai, alors il tenait sa vengeance. Pour la toute première fois de sa vie, façon de parler, Adam sourit. Les coins de sa bouche se relevèrent en concert, découvrant ses dents, éclairant son regard qui avait toujours été aussi noir que les nuits d’orage.
Assisté de son créateur, Adam attaqua son propre camp avec une sauvagerie indescriptible. Au petit matin, alors qu’il s’était terré pour la journée avec son créateur, le camp n’était qu’un tas de cadavres aux yeux ouvert par la terreur. Le décors était digne d’un bon film d’horreur actuel.
Mais le plus important, était qu’Adam tenait sa vengeance sur la Vie. La Mort lui avait apporté ce que la Vie avait refusé de lui accorder : le bonheur.
Pour sûr, son bonheur avait une définition bien précise et éloignée de la notre. Il pouvait désormais inverser les rôles. Traiter ses anciens congénères humains comme du simple bétail, faire vivre un cauchemar sans nom à ceux qui l’avaient ignorés, battus, ou considéré comme un moins que rien.
Bien sûr sa famille n’échappa pas à la règle. Famille n’était qu’un terme pour désigner le lien qui reliait Adam à ces gens. Des liens purement biologiques, rien de plus.
Il les saigna tous un à un, se délectant de leur souffrance bien plus que de leur sang. Son sourire effrayant et réjoui, se transforma en un rire malsain et hystérique. Pour la première fois, il voyait la peur dans les yeux de son père alors que celui-ci reculait à la vue du monstre qu’était devenu son fils.
Les crocs à l’air, le sang de sa mère mêlé à celui de ses frères et sœurs dégoulinaient de sa bouche :

« Allons bon ? Ne vas-tu pas me frapper de ta canne ? Je suis toujours ton fils… tu sais ? Le sale chien que tu aimais frapper. Sur lequel tu étais fier de défouler ta rage et ta puissance de chef de famille de putain ! Oh pardon… je m’emporte. Je ne devrais pas crier, je risque de réveiller mes frères et sœurs. Tiens, prend le. Prends cette barre de fer. Je l’ai amenée exprès pour toi… Frappe moi. »

Sa voix oscillait entre  un ton calme et posé, et une intonation violente de rage et d’hystérie folle.

« FRAPPE MOI ! »

Le père, pleurant de panique, finit par s’exécuter. Mais Adam était devenu plus rapide. Il évita le coup au dernier moment. Le père répéta le geste, le fils l’arrêta.

« Tu vois. Tu vieillis. Ou alors aurais-tu peur ? Peur de ce que tu t’es usé à détruire, jour après jour, brique par brique. Mais visiblement tu n’as pas réussi. Laisse moi te montrer. »

Le père n’osait dire mot. Adam le poussa devant lui, les doigts serrés sur sa nuque. Il le mena jusqu’à la chambre des enfants. Là il avait gardé le petit dernier, ou la petite dernière, il ne s’en rappelle plus très bien.

« Et lui ? Tu vas le frapper aussi ? HEIN ? TU VAS LE FRAPPER ?!... Non… non bien évidemment. Mais je vais m’en charger pour toi. Je peux bien faire ça après tout. Nooon ne me remercie pas, c’est moi. Pour tout ce que tu as fait pour moi. »
Sur ces simples mots, il se jeta sur le gosse atterré. Adam avait les yeux fixés dans ceux de son père alors qu’il s’employait consciencieusement à vider le dernier rejeton de la famille. Quand il eut finit, il laissa le corps tomber à terre, puis s’employa à rembourser sa dette auprès de son vaurien de père.
Alors que ce dernier était en sang, mais essayait encore d’échapper au sort funeste que lui réservait son fils, ou du moins, la bête qu’il était devenu. Des heures durant, il le tortura, cela n’était qu’un jeu pour lui. Une vulgaire partie d’échec, avec un mauvais joueur.
La décence ne me permet pas de vous décrire dans les moindres détails ce que ce père endura. Il se fit arracher les dix ongles des mains, les dix autres des pieds, avec une lenteur abominable. Il maudit son fils qui s’amusait à briser un à un chacun des os  de son corps d’humain.
Et soudainement Adam en prit assez. Assez d’entendre cet homme se plaindre, s’excuser, le maudire, le supplier. D’un coup de crocs, il lui entailla le cou, mais ne bu pas son sang. Il ne le méritait pas. Il ne méritait pas d’être bu.
Adam Moore ne prit même pas la peine de ramasser les corps, de les enterrer… Après tout, s’étaient-ils soucier un jour de lui ?
Son créateur le rejoignit peu avant le lever du jour. Puisque c’est ainsi qu’ils fonctionnaient. Séparés le jour, ensemble la nuit. Adam n’avait rien à  lui dire, et il ne voulait rien entendre de lui. Son créateur n’était qu’un pion dans sa vengeance. Un pion qui avait été crucial puisqu’il lui avait donné cette idée de vengeance lorsqu’il s’était réveillé. Et rapidement Adam avait échafaudé tout un plan. Il le garderait en vie pour autant qu’il le juge nécessaire, jusqu’à ce qu’il n’ait plus besoin de cet idiot de moralisateur.

« Tu as encore fait un carnage cette nuit.
-Pas vos affaires.
-Tu devras te calmer ou je t’y obligerai.
-Vous pouvez essayer. Mais j’en ai fini. »

C’était une des conversations les plus longues qu’ils aient jamais eut. Le créateur aurait aimé qu’il l’écoute mieux, qu’il soit moins sanguinaire et distant, qu’il ait une morale. En  réalité, il avait bien compris, ou du moins cru comprendre, ce qu’il se passait dans la tête de sa jeune progéniture. Adam était un garçon battu, envoyé au front où la guerre avait fini de lui broyer les neurones par les coups de haches et d’épées.
Mais essayé d’apprendre à un fauve sauvage à ne pas tuer ses proies.
Les années, les décennies passèrent. Adam ne changeait pas, au grand damne de son cher pacifiste créateur.

« Je n’ai jamais usé de mon pouvoir de créateur pour ne pas te contraindre mais tu m’y oblige !
-Vous êtes faible.
-Et toi tu  es la pire progéniture qu’un vampire ait jamais engendré !
-C’est vous qui m’avez choisis.
-NE JOUE PAS AVEC MES NERFS !
-Libérez moi. Si je vous énerve tant. Nous ne serons plus forcés de nous côtoyer. »

Comme il en avait pris l’habitude, Adam avait tout calculé. Il était certain de faire craquer son créateur. Il ne le voulait plus. Il ne voulait plus le sentir en lui, devoir répondre à ses appels.

« Si je te libère, je signe l’arrêt de mort de l’humanité.
-Vous parlez de ce bétail ? Ces égoïstes abrutis par leur religion ? Ces incapables qui ne savent que demander Pitié et pardon ? »

Encore… Encore un peu. Rien de trop, juste ce qu’il fallait. Mais il en fallait encore.

« Ecoute moi bien Adam, je suis ton créateur, je refuse de te libérer, tu es comme mon enfant.
-Et toi tu es un faible sentimental. Je ne t’ai jamais considéré comme un père… ET JAMAIS JE NE TE CONSIDERERAIS COMME TEL ! »

Il avait hurlé à plein poumon. Sachant très bien quel impact cela aurait sur son créateur. Impact qui ne se fit pas attendre.

« Puisque c’est ainsi… Adam Moore, en tant que ton créateur je te libère. »

Méfait accomplit. Le temps qu’il se remette des mots qu’il venait de prononcer, le créateur se transforma en une gélatine de sang et de chair pourrie.
Depuis le début, Adam Moore savait qu’il allait le tuer. Il avait senti cette sorte d’élan sentimental et paternel que lui témoignait son créateur. Et il s’en était servi. Abus de faiblesse sans doute penserions-nous. A tort ou à raison, c’est à chacun de se faire son idée. Pour Adam, il avait simplement utilisé cet homme, mis à profit cet attachement, car après tout, il était devenu calculateur, et se servait de tous ceux qui passaient à sa portée.

Et ce n’est pas la suite de son histoire qui nous démontrera le contraire.

He’s a poor longsome vampire

Il usa et abusa de son coté calculateur psychopathe manipulateur, laissant les rares personnes vivante qui croisaient son chemin hantées par cette sorte de rire qui vous glace le sang. Certes, il pouvait se servir de son hypnose pour leur faire oublier, mais les voir souffrir la peur et l’angoisse était tellement plus amusant.
Puis vint son tour d’être créateur. Ah quel drame ce fut. Ce soldat irlandais, couché sur le champs de bataille, une flèche lui avait de peu manqué le cœur, mais la médecine de l’époque ne pouvait que le considérer perdu. Il avait rit de le voir ainsi dans un tel état de perdition. Il l’avait regardé souffrir en riant comme un forcené, se sentant dans une position de force que rien ne pouvait ébranlé. Il avait remué le couteau dans la plaie, au sens propre. Et le soldat avait hurlé de douleur, le suppliant de l’achever.
Mais Adam Moore avait bien d’autres projets pour Suileabhan le soldat. Des projets tellement nouveaux et innovateurs. Il offrit l’éternité au soldat.

« Bienvenu dans mon Paradis. »
Notion totalement abstraite et conception très personnelle. Chacun avait sa propre conception de l’après-mort, aussi, Adam avec insisté sur le « mon ».

Pendant 200 années, il fit vivre un véritable enfer à sa progéniture. Massacrant parfois des villages entiers, il voulu faire de Sullivan une créature sanguinaire à son image. Les guerres suffisaient amplement à couvrir leurs traces. Mais Sullivan semblait parfois trop apprécier, au grand damne de son créateur qui voulait juste une poupée de torture. Personne n’avait le droit d’être euphorique, sauf lui. Alors il le confronta à sa seconde progéniture. Une perle qu’il avait dégoté en Russie. Elle n’était pas en détresse, mais s’ennuyait profondément.
Plutôt le genre à servir de jouet pour notre psychopathe.

Malgré tout il accéda aux désirs de la jeune femme. Elle se révéla être un choix extrêmement judicieux. Elle devint sa chouchoute. Et Sullivan semblait tellement fade à coté. Mais ce n’est pas pour autant qu’il voulait lui rendre sa liberté. Sullivan faisait partie aussi de ses jouets.
Mais même les actes irréfléchis prenaient les psychopathes. Il libéra Sullivan, qui ne se fit pas prier pour partir. Mais Adam savait toujours où le trouver. Même s’il n’est pas tel que son créateur l’avait voulu, il y avait une empreinte indélébile qu’Adam lui avait légué pour toujours.

Les siècles passaient, rien ne changeait pour le vampire, si ce n’est le nombre de victime à son compteur.
Il avait rencontré la progéniture de Sullivan, son petit fils vampirique… et nul doute qu’il en avait été totalement dégouté. « Mais par le plus grand des hasards, Adam tomba malencontreusement sur la fille cadette de John… Freya, alors adolescente. Elle ne pouvait mieux tomber.
Adam fut ignoble. Il la transforma sans autre forme de procès avant de lui mentir. Il réussit à lui faire haïr sa famille biologique.


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Gabriel d'Avaugour


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MessageSujet: Re: Adam Moore _ Living Death   Mar 28 Jan - 16:20

Mwahahahahah !

Cette fiche est absolument parfaite ! Adam dans toute sa splendeur, c'est vraiment un bonheur de lire cette fiche What a Face (non, non je ne suis pas une psychopate xD). C'est donc avec un immense plaisir que je te valide ! Tu connais le chemin, je te laisse gérer ;) !

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(c) Bloody Storm
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MessageSujet: Re: Adam Moore _ Living Death   

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Adam Moore _ Living Death

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